11/09/2018

Faut-il recruter un Feel Good Manager ?

Le bien-être au travail serait la meilleure arme contre les départs des talents et le renouvellement permanent du personnel. D’où la volonté de plus en plus d’entreprises d’engager un Feel Good Manager. À raison ?
 
Feel Good Manager (FGM), Chief Hapiness Officer, les métiers mettant en avant le bonheur et la qualité de vie au travail ont le vent en poupe. Leur mission : créer harmonie et cohésion dans l’entreprise pour, notamment, réduire le turn over et garder les talents. Mais aussi gagner en efficacité, productivité, rentabilité.
 

Un FGM, oui mais pas que...

 
Parmi leurs tâches : apaiser les conflits, accompagner les changements, aménager les bureaux, libérer les employés des contraintes logistiques, animer l’entreprise, organiser fêtes et activités... Le FGM est une sorte de Rémy Bricka qui doit posséder des compétences en RH, management, communication, organisation d’événements, etc., etc.
 
Mais recruter une telle « perle », est-ce vraiment suffisant pour diminuer le turn over, les burn out... ? Les spécialistes s’accordent à dire que non. Simplement parce que le FGM ne peut porter seul la responsabilité d’une telle mission. Ce sont l’ensemble des acteurs de l’entreprises qui doivent s’y atteler.
 

Un poste temporaire ?

 
Néanmoins, beaucoup sont convaincus qu’avoir un FGM dans son entreprise a au moins l’avantage de montrer qu’on se préoccupe du bien-être de ses employés. Et de l’influence de ce bien-être sur la motivation des équipes. Sur ce point, l’importance du FGM n’est plus à démontrer.
 
Cependant, il peut s’agir d’un poste temporaire. Engager un FGM full time n’est pas une obligation. Autre solution : solliciter un collaborateur de l’entreprise pour assurer ce rôle pendant un délai déterminé. Et renouveler l’expérience régulièrement.